Insécurité sur le boulevard de La Chapelle


La police impuissante, mais un homme met en déroute deux voleurs

En 1911, dans le roman de Pierre Souvestre et Marcel Allain, Juve contre Fantomas, deux policiers constatent leur impuissance à lutter contre la délinquance des "Apaches" de la Chapelle.
Un article parut dans "Le Petit Journal" du dimanche 22 septembre 1907 semble conforter ces écrits.
Si la police ne peut rien faire, un "fort des Halles", ce jour là, vient mettre en déroute deux voleurs :

Extrait de "Le Petit Journal" du dimanche 22 septembre 1907 :
-"IMPRUDENTS APACHES !
Comment un fort de la Halle corrigea deux malandrins qui venaient de le dévaliser
Puisque la police est impuissante vis-à-vis des gredins qui terrorisent Paris, il faut, nous dit on souvent, nous défendre nous-mêmes... Oui dà !... La chose est belle à dire, mais il y a un inconvénient : c'est que les trois quart du temps, nous ne serions les plus forts.
Ah ! que n'avons nous les biceps, la poigne et l'esprit de décision du brave porteur aux Halles dont la récente aventure fait le sujet de notre gravure ! C'en serait bientôt fini des apaches et de la terreur qu'ils répandent sur Paris.
Donc, M. Léon Parot, fort de la Halle, revenant l'autre soir, de diner chez un de ses parents, passait le boulevard de La Chapelle quand, se sentant la tête alourdie par la chaleur et aussi par un repas copieux, il s'étendit sur un banc et s'endormit.
Deux malandrins qui rôdaient dans le square s'approchèrent de lui tout aussitôt, et à l'aide d'un couteau, décousirent la poche du pantalon du dormeur, dans laquelle se trouvait un bonnet contenant une somme rondelette en pièces blanches. L'opération terminée, ils s'esquivaient, quand, le bonnet étant percé, les pièces s'en échappèrent et roulèrent sur le sol. A ce bruit, M. Parot se réveilla. Il vit les apaches s'enfuir. Il se jeta à leur poursuite et les rejoignit.
Alors se passa une scène à la fois dramatique et comique : saisissant chacun des malfaiteurs, M. Parot se servit de l'un pour assommer l'autre et réciproquement, tant et si bien que, au bout de quelques minutes, ils étaient inertes et tout sanglants. Satisfait, M. Parot s'assit alors sur le bord du trottoir et allumant sa pipe, attendit le passage des agents.
Ceux-ci durent transporter les deux malfaiteurs dans une pharmacie, ôù on les ranima. Ce sont deux repris de justice en état de vagabondage. Ils ont été écroués au Dépôt."


Quand ... :

22 SEPTEMBRE 1907 à partir de 00h00



IMPRUDENTS APACHES !

Extrait de "Le Petit Journal" du dimanche 22 septembre 1907 :
-" Comment un fort de la Halle corrigea deux malandrins qui venaient de le dévalise

Le boulevard de La Chapelle

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